mardi 25 août 2009
vendredi 21 août 2009
Tunisie - Un nouveau code de la route, en attendant un code de bonne conduite

Les automobilistes ont tout intérêt à être vigilant sur les routes dans les prochains jours. Promulguée par le chef de l’Etat, la loi n° 2009-66 du 12 août 2009, modifiant et complétant certaines dispositions du code de la route, prévoit des amendes plus dures à l’encontre des routards fautifs. Pour un pays, comme la Tunisie, où 30% des décès sur la route sont causés par les excès de vitesse, cette nouvelle loi témoigne de la détermination des pouvoirs publics de s’attaquer aux ravages provoqués par les accidents de la circulation. Des nouveautés oui mais également des mesures répressives qui privilégient le slogan suivant : pas de pitié pour les contrevenants.Une première nouveauté dans la nouvelle loi, le nombre de cas de retrait du permis de conduire sera réduit à 3 cas contre 7 auparavant : Conduite sous l’empire d’un état alcoolique ou refus de se soumettre à la procédure relative à la preuve de l’état alcoolique Circuler en sens contraire de la circulation sur les autoroutes ou faire demi-tour notamment en traversant le terre-plein ou en empruntant les passages spéciaux ; homicide ou blessure involontaire. La durée de retrait du permis de conduire varie entre 6 mois et 4 ans, selon le type d’infraction commise.L’autre nouveauté de ce code concerne les amendes encore plus élevées que celles déjà en vigueur. Est punie d’une amende allant de 100 à 200 dinars quiconque aura commis l’un des délits suivants :• Non respect des signalisations ou des indications d’arrêt ;• Stationnement ou arrêt ou marche arrière sur la chaussée des autoroutes ;• Utilisation de plus d’un permis de conduire de la même catégorie ;• Transport de personnes sur un véhicule non aménagé à cet effet ;• Non changement du certificat d’immatriculation d’un véhicule dans un délai de trois mois à compter de la date de signature de l’acte de transfert de propriété du véhicule par son propriétaire dont l’identité est mentionnée sur ce certificat ou par celui qui est chargé d’effectuer la cession dudit véhicule ou de la date d’obtention du certificat pour l’immatriculation délivrée par les services de la douane ;• Non respect des dispositions du cahier des charges relatif à l’exploitation d’établissements d’enseignement de la conduite des véhicules ou du cahier des charges relatif à l’exploitation des centres spécialisés de formation dans le domaine de la conduite des véhicules ;• Défaut de notification de la destruction d’un véhicule ;• Utilisation d’un véhicule qui dégage un gaz ou qui émet un bruit dépassant les limites autorisées d’un taux supérieur ou égal à cinquante pour cent ;• Mise en circulation d’un véhicule lui appartenant sans le soumettre à la visite technique ou utilisation d’une attestation de visite technique périmée ;• Refus d’obtempérer au signal d’arrêt ou de se soumettre au contrôle des agents habilités à cet effet et en exercice.La loi prévoit également que toute personne qui dépasse la vitesse maximale autorisée de 50 km/h ou plus est punie d’une amende allant de 120 à 240 DT. De même, est punie d’une amende allant de 100 à 500 DT toute personne qui met en circulation un véhicule dont le poids total dépasse le poids total autorisé.Les nouvelles dispositions de cette loi maintiennent la peine physique pour les délits qui mettent en danger la vie des usagers de la route, la conduite en dépit du retrait du permis, le non respect des signalisations et des indications des passages à niveau ou le franchissement de ses barrières ; le dépassement interdit ; la fuite de tout conducteur après avoir occasionné des dégâts matériels à un autre véhicule, essayant ainsi de se soustraire à sa responsabilité civile, etc.Selon la nouvelle loi, tout conducteur qui pose, utilise ou installe un dispositif de détection de radar dans le véhicule sera également punie d’un emprisonnement d’un mois au maximum et d’une amende allant 120 à 200 DT ou de l’une de ces deux peines. On notera que ce dispositif est vendu librement dans plusieurs pays, notamment européens. Son avantage ? Le dispositif invite les « chauffards » à réduire leur vitesse là où il y a les radars, ce qui est (normalement) l’objectif premier des autorités ! La nouvelle loi ajoute aux sanctions pénales deux cas : La circulation à bord de véhicules non équipés de plaques d’immatriculation et la circulation à bord d’un véhicule dont le conducteur a, délibérément masqué totalement ou partiellement les plaques d’immatriculation, avec possibilité de saisie du véhicule jusqu’à la régularisation de la situation.Avec l’entrée en service des 12 radars, la sanction serait immédiate. En ce sens que dans le cas de dépassement de la vitesse maximale prouvée par le radar automatique, le service de la circulation auprès duquel l’infraction a été commise adresse une notification de la contravention établie au propriétaire du véhicule par voie postale recommandée, et ce, à sa dernière adresse enregistrée auprès des services de l’identité nationale.La notification mentionne la demande de paiement du montant de l’amende dans un délai maximum de 20 jours à compter de la date d’envoi de la notification et ce, à l’une des recettes des finances. Elle est accompagnée d’un formulaire d’opposition. Le talent de la notification comporte un formulaire contenant les données à insérer par l’opposant. En cas de contestation, la personne devra régler l’amende avant d’effectuer sa demande.Et la loi de préciser :" Si le propriétaire du véhicule est une personne morale, il doit déclarer l’identité du conducteur contrevenant. En cas de non déclaration dans un délai de vingt jours à compter de la date d’envoi de la notification de la contravention, la personne morale devient redevable directement du montant de l’amende".Il est à signaler, in fine, que l’amendement du code de la route a été décidé sur la base de plusieurs études comparatives menées avec plusieurs pays (France, Belgique, Maroc) et les conclusions d’un comité de réflexion groupant des représentants des ministères de l’Intérieur et du Développement local, du Transport, de la Justice et des Droits de l’homme et des Finances. Elle est effective depuis son apparition au JORT.Certes, les accidents de route sont un important problème de santé publique faisant peser un lourd fardeau sur les systèmes de santé. Cependant, une question s’impose. Comment les automobilistes tunisiens vont-ils réagir face aux nouvelles dispositions, étant donné qu’elles entendent leur faire "payer" la moindre erreur ?
Cloné, The Pirate Bay reprend du service

Il y a quatre jours, un internaute anonyme créait la sensation en diffusant une sauvegarde presque complète du site The Pirate Bay : quelque 874 000 liens étaient rassemblés dans un seul fichier Torrent de 21 Go.
Encore plus fort, voici qu'un autre internaute, se prénommant Alex, a utilisé ce sésame pour ressusciter The Pirate Bay sous le nom de BTArena. On y retrouve les principales fonctions du site dans une interface quelque peu modifiée. La recherche a même été activée un moment mais l'affluence a fait "planter" les serveurs.
Une nouvelle qui coupe l'herbe sous le pied de Global Gaming Factory X, la société qui a racheté The Pirate Bay pour 5,5 millions d'euros et devait présenter son projet la semaine prochaine. (Eureka Presse)
Google condamné à dévoiler l'identité d'une blogueuse
com. La jeune passionnée de mode abreuvait la mannequin de commentaires peu amènes. En fait la juge Joan Madden, magistrate la Cour Suprême de l'Etat de New-York, a contraint le géant de la toile à révéler des informations sur l'identité de la blogueuse qui profitait jusque-là de l'anonymat de la toile. Après la décision de justice, Google s'est plié et a livré le mail et l'adresse IP (NDLR: Internet Protocole, un numéro attribué à chaque abonné pour circuler sur le Web) de la blogueuse harcelleuse. Il y a quelques semaines, l'avocat de la plaignante ne voyait pas d'autre issue à une décison en faveur de sa cliente. «Je ne peux envisager qu'une personne "poste" de tels commentaires et se cache ensuite derrière une adresse électronique. Nous finirons par la démasquer».Traitée de «débauchée et d'ordure»
Liskula Cohen, une mannequin vedette de 36 ans, qui a travaillé pour de grands couturiers (Armani, Versace) et posé pour les plus grands magazines (Vogue, Elle...) a porté plainte pour identifier la personne qui la harcelait, publiant des photos suggestives d'elle en soirée et la décrivant comme «psychotique, menteuse, débauchée.. une ordure». Depuis le blog avait été désactivé mais la mannequin avait tout de même intenté une action en justice. Pour le principe et surtout découvrir l'identité de sa meilleure ennemie. Se voir qualifier de «quadragénaire quelconque» qui «a dû être chaude il y a dix ans» a sûrement dû motiver la belle et jolie Liskula Cohen.Des proches soucieux de l'image du top modèle l'avait incitée à se rendre sur la toile pour juger par elle-même des commentaires postés régulièrement.Internet n'est pas une zone de non-droitComme le rappelle l'avocat de cette dernière, Internet ne doit pas être considéré comme une zone de non-droit, et n'est «pas un havre de paix pour les diffamateurs». «Si quelqu'un vous attaque dans la rue, a ajouté la mannequin, vous n'allez pas laisser passer la chose. Une attaque personnelle ne peut pas être ignorée, et je ne vois pas pourquoi je l'aurais fait», a ajouté la top modèle dans une interview sur la chaîne de télévision américaine ABC.L'ironie du sort veut que la blogueuse ne soit pas une inconnue de sa victime. Pleine de mansuétude, elle lui a téléphoné. «Je l'ai appelée pour lui dire que je lui pardonnais, et que si j'avais fait quelque chose pour mériter un tel traitement, j'étais vraiment désolée», a ajouté le mannequin.Refusant de révéler son identité, Liskula Cohen a déclaré dans une interview qu'il s'agissait d'une femme «négligeable» dans sa vie. «Juste quelqu'un qui, chaque fois que j'allais au restaurant ou à une soirée à New York, était toujours là», a-t-elle précisé.La cour a rejeté la demande la défense qui estimait que «les blogs constituent des forums modernes pour véhiculer des opinions y compris des attaques et des commentaires péjoratifs».
Les poursuites judiciaires ne s'arrêteront pas là puisque la mannequin a décidé d'entamer une procédure en diffamation.
Contraint d'obtempérer, Google a indiqué «être du côté des victimes de harcèlement». Son porte-parole, Andrew Pederson a ajouté que «nous sommes aussi très soucieux du respect de la vie privée, et ne procurerons des informations sur un utilisateur que pour obtempérer à une décision de justice».
Barhouma, la nouvelle série d’animation de Tunisie 7

Barhouma, la nouvelle série d’animation de Tunisie 7
Tunisie 7 dévoile sa toute première série télévisée en dessin animé : «Barhouma», diffusée en exclusivité sur la chaine nationale pour la première quinzaine de Ramadan.
Après le mini buzz créé pour la série 3D 2050 qui va passer sur Hannibal TV pendant le mois de Ramadan , voici que sa rivale Tunisie 7 monte au créneau et dévoile, elle aussi sa toute première série télévisée en dessin animé : «Barhouma».
Tel est le nom du personnage principal de cette série. Chauffeur de taxi de son état, ce personnage reflètera le quotidien des Tunisiens d’un point de vue critique. Mélangeant humour, sarcasme et sérieux à la fois, la série Barhouma mettra à nu le citoyen Tunisien avec ses vices mais aussi ses vertus.
Le premier réseau social mondial Facebook, fort de ses quelques 700 000 Tunisiens inscrit , continue à être le support de créativité des artistes tunisiens ainsi qu’un formidable outil de buzz… Ainsi ce réseau est une fois de plus le vecteur privilégié de diffusion pour des séries avant-gardistes.
La série Barhouma a été produite par l’agence de création graphique et de communication Morbiket et elle sera diffusée en exclusivité sur la chaine nationale Tunisie 7 chaque jour, durant la première quinzaine de ramadan, juste après la rupture du jeûne.
jeudi 20 août 2009
أعظم الأخطاء في التاريخ
باع جورج هاريشن من جنوب أفريقيا مزرعته إلى شركة تنقيب بعشرة جنيهات فقط لعدم صلاحيتها للزراعة ، وحين شرعت الشركة في استغلالها ، اكتشفت بها أكبر منجم للذهب على الإطلاق ، أصبح بعدها هذا المنجم مسؤولاً عن 70% من إنتاج الذهب في العالم
وفي إحدى ليالي 1696م أوى الخباز البريطاني جوفينز إلى فراشه ، ولكنه نسي إطفاء شعلة صغيرة بقيت في فرنه، وقد أدى هذا "الخطأ" إلى اشتعال منزله ثم منزل جيرانه ثم الحارات المجاورة ، حتى احترقت نصف لندن ومات الآلاف من سكانها ، فيما أصبح يعرف "بالحريق الكبير" ،، جوفينز نفسه لم يصب بأذى !!
وفي عام 1347م دخلت بعض الفئران إلى ثلاث سفن إيطالية كانت راسية في الصين ، وحين وصلت إلى ميناء مسينا الإيطالي خرجت منها ، ونشرت الطاعون في المدينة ثم في كامل إيطاليا . وكان الطاعون قد قضى أصلاً على نصف سكان الصين في ذلك الوقت ، ثم من إيطاليا انتشر في كامل أوروبا فقتل ثلث سكانها خلال عشر سنوات فقط
تذكر بعض المصادر أن أحد الملوك البريطانيين اختلف مع البابا في وقت كانت فيه بريطانيا كاثوليكية ، وكرد انتقامي حرّم البابا تزاوج البريطانيين الأمر الذي أوقع الملك في حرج أمام شعبه ، وللخروج من هذا المأزق طلب من ملوك الطوائف في الأندلس إرسال بعض المشايخ كي تتحول بريطانيا للإسلام نكاية بالفاتيكان ! إلاّ أن "جماعتنا" تقاعسوا عن تنفيذ هذا الطلب حتى وصل الخبر إلى البابا ، فأصلح الخلاف ورفع قرار التحريم ( ولك أن تتصور إسلام بريطانيا، ثم ظهورها كإمبراطورية لا تغيب عنها الشمس ) !!
وكانت فرصة مشابهة قد سنحت للمسلمين ، خلال معركة بلاط الشهداء (قرب بواتييه في فرنسا) ، ففي هذه المعركة كرر المسلمون نفس الخطأ القاتل في معركة أحد ؛ فقد تراجعوا لحماية غنائمهم من جيش شارلمان ، فغلبوا وتوقف الزحف الإسلامي على كامل أوروبا . يقول أحد المؤرخين الإنجليز : "لو لم يهزم العرب في بواتييه ، لرأيتم القرآن يُتلى ويُفسر في كامبريدج وأكسفورد" !!
Tunisie : Le Ramadan, entre l’œil, le télescope et l’astronomie
En Tunisie, la météo a publié une analyse sur le croissant de lune. En Algérie, les astronomes se contredisent. En Libye, ce sont les scientifiques qui déterminent le début de Ramadan. Et dire que l’astronomie est une science islamique !
Le site de l’Institut National de la Météorologie de Tunisie a publié, dès le 6 août 2009 une analyse détaillée sur la visibilité du croissant de lune (voir ici), annonçant le début du mois sacré de Ramadan. Elément particulièrement intéressant, une carte du monde mise en ligne, déterminant les zones géographiques et les dates correspondantes auxquelles le croissant pourrait être vu. Il s’avère que c’est uniquement dans une petite région d’Amérique du Sud que le symbole de Ramadan sera visible, à partir du 20 août 2009 à 22h 48, heure universelle, soit 23h48 à l’heure tunisienne. Selon cette analyse, il paraît dès lors évident que le croissant ne pourrait être vu, à cette date, sur le territoire national. Conséquence directe : le mois Saint de Ramadan débuterait donc le samedi 22 août 2009. Une information corroborée par le portail officiel infotunisie.com qui a annoncé depuis quelques jours que «le mois de Ramadan 1430 devrait débuter vers le 22 août 2009» (voir ici).
Certes le terme «vers» atténue quelque peu la certitude, en cette nuit du Doute. Mais tout de même.
En Tunisie, le comité d’observation
scrute le ciel pour guetter le croissant ramadanesque à travers plusieurs régions du pays. Relevons au passage le télescope électronique ultra sophistiqué «Chahed», élaboré par le docteur tunisien El Awsat Ayari. Un système permettant de déterminer les mois lunaires en centralisant des données issues de laboratoires différents disséminés sur tout le globe terrestre. Ce qui permettra de faciliter le suivi le cycle lunaire au moment du coucher du soleil, en envoyant un signal indiquant le positionnement exact de la lune au cours du mois saint.
Pourtant, le début de mois de Ramadan, continue de susciter la polémique, et les Musulmans de la planète le célèbreront en ordre dispersé. Nos frères Libyens, par exemple, ont annoncé dès le 1er août 2009 que le vendredi 21 août 2009 sera le premier jour de jeûne. Une date fixée par le Centre libyen de télédétection et de la science de l'espace qui se charge notamment de déterminer scientifiquement le début et la fin des mois lunaires, et ce depuis quelques années.
En Algérie, l’association Sirius d’astronomie, a indiqué que le croissant du mois du ramadan «devrait être visible vendredi soir à l’œil nu mais difficilement» et donc «le début du ramadan devrait avoir lieu le samedi 22 août». Une déclaration contredite par chercheur algérien et expert en astronomie, Loth Bounatiro, qui a estimé que le mois de ramadan devrait débuter officiellement en Algérie le vendredi 21 août. On notera tout de même pour cette année une première : l’Arabie Saoudite a autorisé l’utilisation du télescope pour l’observation du croissant.

Difficile de se retrouver face à ces interprétations différentes. D’autant plus qu’avec les nouvelles technologies de la communication et l’explosion des chaînes satellitaires, les Musulmans du monde peuvent se rendre compte en direct (avec regret) que le désaccord règne même pour décider d’une date religieuse qui devrait les unir. Alors même que 2009 a été proclamée année mondiale de l’astronomie.
Paradoxalement le rejet de cette science qui était, il n’y a pas si longtemps, une spécialité arabo-islamique n'a jamais été unanime dans la tradition musulmane. L’astrophysicien Abd-al-Haqq Guiderdoni, également directeur de l’Institut des hautes études islamiques (IHEI) rappelle dans un article publié sur le portail SaphirNewz.com (voir ici) que «le calcul sur la possibilité de voir le croissant a fait l’objet de travaux astronomiques depuis l’Antiquité, et jusqu’à l’époque moderne, en passant par la période de l’apogée du monde musulman». L'histoire a même retenu le nom de quelques juristes qui ont prôné le recours à l’astronomie pour résoudre sans ambiguïté cette question. Assoubki (XIVe siècle), un uléma adepte de l'école shafiite a même déclaré nulle et non avenue toute observation considérée comme impossible par la science. C’est du reste dans cet esprit que les sciences se sont développées dans le monde islamique. Les tables du mathématicien Al Khawarizmi (IXème siècle) étaient aussi destinées à établir les périodes de visibilité du croissant lunaire. Onze siècles plus tard, les Musulmans sont-ils vraiment plus avancés ?
Semenya, la drôle de dame du 800
Victorieuse du 800m des Championnats du monde de Berlin, Caster Semenya intrigue l'IAAF. (Reuters)A l'origine de cette absence remarquée, la volonté non dissimulée de l'IAAF de ne pas faire plus de vagues, en accord avec la Fédération sud-africaine même (ASA). Mais pas question pour autant de priver la demoiselle des honneurs du podium. "Oui, elle sera à la cérémonie des médailles, dixit Pierre Weiss. Il serait totalement injuste de l'exclure. Il n'y a pas de preuves qu'elle ne soit pas une femme, il y a juste un doute visuel." Mercredi soir pourtant, aux yeux d'Elisa Cusma, sixième de la finale du 800m, le doute n'était plus permis: "Selon moi, c'est clair, c'est un homme", soufflait l'Italienne à la Rai au terme de la course.
Plus de 15 secondes gagnées en un an
"Juste un doute visuel..." la formule employée par le secrétaire général de l'IAAF se veut du reste policée, mais certainement pas anodine. Déjà surprenante de puissance et de facilité en séries, Caster Semenya a soulevé la polémique dès son entrée en lice à Berlin, contraignant l'IAAF à diligenter une enquête pour confirmer le genre de l'athlète. "Personne ne la connaissait il y a encore deux semaines, se justifie Pierre Weiss. Nous avons pris des dispositions. Laissez-nous le temps de faire ce que nous avons à faire."
Aujourd'hui soumise à tout un collège d'experts allemands - endocrinologues, gynécologues et autres psychologues - dont les examens devraient livrer leur verdict d'ici deux à trois semaines, la jeune Sud-Africaine de 18 ans vient tour juste en effet de se révéler à la face du monde. Sacrée championne d'Afrique du Sud fin juillet dans le temps retentissant de 1'56"72, quand son record personnel plafonnait un an plus tôt à 2'11"98, Caster Semenya doit désormais apporter la preuve qu'elle est une femme, avec le concours de sa Fédération. "Nous avons contacté les gens de la Fédération sud-africaine pour savoir s'ils avaient des documents permettant d'établir son sexe", explique Nick Davies, porte-parole de l'IAAF.
La Fédération sud-africaine crie au complot
Un comble, naturellement, pour la famille de la jeune femme. "Pour la première fois, les Sud-Africains ont quelqu'un dont ils peuvent être fiers, et les détracteurs hurlent avec les loups", s'emporte le père de l'intéressée dans les colonnes du Sowetan, un quotidien sud-africain. Une indignation partagée par le directeur exécutif de l'ASA, Molatelo Malehopo, lequel estime sur la BBC que son athlète est victime de l'acharnement des médias australiens (le Sydney Morning Herald a été le premier journal à émettre des doutes sur le sexe de Semenya): "La presse australienne essaie toujours de ternir l'image de l'Afrique du Sud. Rappelez-vous comme elle s'est acharnée sur nous pour récupérer la Coupe du monde de football 2010 en clamant que nous ne serions jamais prêts à temps..."
Egalement très sollicité ces dernières 24 heures, Michael Seme, l'entraineur de la nouvelle championne du monde du 800m, admet pourtant que la rumeur ne date pas d'hier. "Ce n'est pas la première fois que Caster entend des rumeurs comme quoi elle serait un homme. Pratiquement chaque après-midi lorsque nous nous entraînons, les plus jeunes athlètes lui demandent si c'est un garçon après lui avoir parlé, avoue-t-il, avant de défendre sa protégée: S'il y a bien quelqu'un qui doit savoir c'est moi parce que je suis son entraîneur et que je travaille avec elle chaque jour."
Confrontée aux dérives des pays de l'Est dans les années 60, la Fédération internationale avait instauré des tests salivaires pour s'assurer de la féminité des concurrentes, à une époque où l'on estime que près de 25% des athlètes féminines engagées étaient à l'origine des hommes, voire des hermaphrodites. Abandonnés en 1992 en raison de leur manque de fiabilité - une athlète espagnole en avait notamment pâti au début des années 90 - ces tests pourraient bien être remis au goût du jour, au regard des progrès scientifiques et technologiques accomplis. Ces dernières années, hormis le cas de l'Indienne Santhi Soundarajan, privée de sa médaille d'argent du 800m des Jeux asiatiques de Doha en 2006, et les doutes semés par les performances la Mozambiquaine Maria Mutola et de la Kényane Palema Jelimo - toujours sur 800m - jamais l'IAAF n'avait été mise à ce point dans l'embarras pour un tel cas.
Le moteur Bing de Microsoft continue son ascension aux Etats-Unis
Selon le cabinet ComScore, le moteur de recherche Bing gagne des parts de marché aux USA, deux mois après son lancement. Grâce à Yahoo, Microsoft compte chasser sur les terres de Google.
- Actualité. Publié sur IT Réseaux et Telecom par Anne Confolant
- le 20 août 2009 à 12:33
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Un peu plus de deux mois après son lancement, Bing continue tranquillement son petit bonhomme de chemin. Selon les chiffres du cabinet ComScore, la part de marché concernant la recherche sur Internet des sites Microsoft s’est élevée, aux Etats-Unis pour le mois de juillet, à 8,9%, soit une progression de 0,5% en un mois. Les sites de Google et de Yahoo perdent tous les deux 0,3%, avec des parts de marché respectives de 64,7% et 19,3%.
Les requêtes sur les moteurs de recherche reflètent cette tendance où Bing émerge tout doucement. Ainsi, sur les 21,9 milliards de recherches effectuées par les internautes américains le mois dernier, Google en a comptabilisé 9,21 milliards (-4% en un mois ), 2,74 milliards pour Yahoo Search (-5% ) et 1,076 milliard pour Bing.com (+5% ).
La bataille s’annonce encore plus serrée ces prochains mois, suite à l’accord récemment noué entre Microsoft et Yahoo dans les domaines de la recherche en ligne et de la publicité sur Internet. Si ce partenariat reçoit l’accord des autorités américaines de la concurrence, les sites Yahoo utiliseront la technologie du moteur Bing. Se dirigerait-on vers un duel Google contre Bing ?
En tout cas, le géant de l’Internet possède un sérieux atout face à ses concurrents : la fidélité des internautes. Les internautes réalisent plus de 68% de leurs requêtes sur les sites Google, contre 32,6% pour Yahoo et Microsoft. Les utilisateurs de ces deux moteurs ont aussi fréquemment recours à Google (60,7%).
Sony réduit la taille et le prix de sa PlayStation 3
Pour rattraper Nintendo et Microsoft, le groupe de Tokyo reprend l’offensive.
Depuis mercredi matin dans le monde entier et à partir de samedi en France, Sony va baisser le prix de sa PlayStation 3, sous le seuil symbolique des 300 dollars aux États-Unis et de 300 euros en Europe. Un niveau de prix qui permet traditionnellement à un produit d’électronique grand public de décoller. Cette baisse s’explique par le fait que la console de jeux de salon, qui a été vendue à 23,6 millions d’unités dans le monde depuis son lancement, fin 2006, se traîne derrière ses concurrentes : la Xbox 360 de Microsoft et surtout la Wii de Nintendo.
Mais Sony ne réduit pas seulement ses prix. Il allège aussi sa machine. Dès le 1er septembre, en France et en Europe, le groupe de Tokyo va proposer - toujours à 300 euros - une nouvelle PS 3 dont le poids et le volume ont été réduits de 30 %. «Toutes les fonctions de la précédente PS 3 sont conservées et la capacité du disque dur sera augmentée. Grâce à cette nouvelle PS 3, nous devrions prendre le large dans les ventes de consoles d’ici à la fin de l’année. Notre parc français devrait dépasser les 2 millions de PS 3 contre 1,5 million actuellement», assure Georges Fornay, vice-président Europe de la division jeux de Sony.
Microsoft a suivi la même stratégie commerciale pour lancer les ventes de sa Xbox 360, commercialisée un an avant ses concurrentes. Il a baissé plusieurs fois son prix pour le ramener à 200 euros. Conséquence, la Xbox 360 et la PS 3 font à peu près jeu égal dans l’Hexagone. La console de Microsoft occupe aussi la deuxième place, en nombre d’unités installées aux États-Unis, en Grande-Bretagne et dans le monde, avec environ 30 millions d’unités. La Xbox 360 a permis à Microsoft à s’imposer dans le monde des jeux vidéo. Ce que la firme de Redmond n’avait pas réussi à faire avec sa première Xbox.
Mais cela n’a pas empêché le duo de se faire doubler par un troisième larron. C’est la Wii de Nintendo, avec des graphiques moins poussés mais une grande simplicité d’usage, qui a gagné la bataille. En dépit d’un ralentissement des ventes au dernier trimestre, Nintendo a déjà écoulé 52,6 millions de Wii depuis fin 2006.
Le prix de la Wii n’a pas baissé
Dès le départ, Nintendo avait visé le juste prix de 250 euros. Le succès aidant, il n’avait pas été obligé de diminuer une seule fois le prix de sa console. Mais la concurrence étant plus sévère, les observateurs attendent une première réduction de 50 euros juste avant la période cruciale des ventes de Noël. Car, pour la même fourchette de prix, la PS 3 de Sony présente l’avantage de contenir en plus un lecteur de disque vidéo Blu-ray. Si Sony réussit à reprendre la main, Kaz Hirai, le patron de Sony Computer Entertainment, la filiale qui commercialise la PS 3, sera bien placé pour succéder à Howard Stringer, le PDG du groupe Sony.
YouTube se met aux films et aux séries
Le site de partage de vidéos annonce avoir passé un accord avec Time Warner. YouTube va pouvoir montrer des extraits de séries, journaux télévisés et films de la major américaine.
YouTube et Time Warner viennent de s'entendre sur un accord de partenariat visant la diffusion de contenu vidéo. Une avancée vers plus de contenu légal sur le site mais aussi une source de revenus pour Google (propriétaire de YouTube).
L'AFP précise que l'accord ne devrait pas porter sur la diffusion des contenus du groupe de médias dans leur intégralité mais sur la mise en ligne « d'extraits de haute qualité et de format court ». Une mise en bouche en forme de support publicitaire privilégié puisque l'accord prévoit déjà l'ajout d'annonces sur les extraits diffusés. Les revenus seront alors partagés entre les deux parties.
Il faut savoir qu'en matière d'accords transversaux entre médias et site de vidéos, lesconcurrents de YouTube n'ont pas attendu Google pour proposer de nouvelle formes de contenu. Hulu.com, détenu par les groupes de médias NBC Universal (General Electric), Fox (News Corp) et Disney, diffuse déjà des contenus légaux et gratuits, financés par la publicité. De son côté, la filiale de Google a conclu des accords avec plusieurs studios (Vivendi Universal) et chaînes de télévision comme Sony Pictures, MGM ou encore Lionsgate pour diffuser des films et des programmes télévisés dans leur intégralité.
Pour rappel, Google avait racheté YouTube en 2006 au prix d'1,65 milliard de dollars. Une bagatelle dépensée dans l'espoir que le site allait rapporter beaucoup. Peine perdue pour YouTube qui, selon certaines informations, rapporte peu. Google cherche donc un modèle économique viable à YouTube.
De son côté, Time Warner a expliqué que ce partenariat l'aiderait «à étendre son réseau de contenus promotionnels, déjà accessible en ligne. En travaillant avec YouTube, nous espérons améliorer notre capacité à monétiser ces contenus de format court».
YouTube se cherche donc. Quitte à aboutir à une partie payante du site, genre de site à péage incluant un service Premium (pay-per-view), il n'y a qu'un pas que voulait déjà franchir Eric Schmidt, le boss de Google voilà quelques mois... YouTube bientôt payant ?
MySpace rachète iLike
MySpace rachète iLike

INTERNET - Le réseau social le site musical, connu pour l'application qu'il a développé sur... Facebook...
iLike, start-up fondée en 2006 par deux frères férus de high-tech, Ali et Hadi Partovi, est un site communautaire qui revendique 55 millions d'utilisateurs et 1,5 milliard de visites mensuelles. qui propose d'écouter des titres gratuitement et de les partager avec sa communauté. Autres options du site: un classement des artistes et des morceaux les plus populaires, un lecteur proposant des titres qui offrent des similitudes avec un morceau recherché, et des informations pratiques pour trouver un concert.
Reprendre du poil de la bête face à Facebook
iLike est surtout connu pour l’application qu’il a développée pour l’iPhone, et pour le réseau Facebook, concurrent notable de MySpace.
Son rachat a pour but «de rapprocher deux entreprises partageant une vision commune centrée sur la rencontre sociale et la distribution de contenus de qualité», a commenté MySpace dans un communiqué. Pour MySpace, c’est surtout l’occasion de reprendre du poil de la bête sur le secteur de la musique face à Facebook, qui se targue d’avoir 250 millions d’utilisateurs, quand MySpace en cumule 130 millions.
